Autrefois, dans les paroisses, les missions étaient des moments forts. En ces occasions, plusieurs missionnaires se déplaçaient dans les villages pour rencontrer les paroissiens et faire vivre leur foi. Pour clôturer une de ces missions, le calvaire de Péault a été béni et la date du 13 janvier 1889 y a été gravée. À cette époque la croix était en bois.

Le calvaire apparaît sur des cartes postales datant de la première moitié du XXe siècle :
- photo de 1926 (Librairie Guitton à Mareuil).

La croix n’est plus en bois mais en maçonnerie. À l’arrière plan la maison « L’enclos du pin ».

- photo prise entre 1926 et 1950 (Ramuntcho)

La maison a été agrandie.

En 1955, le calvaire a été restauré :

Sont présents sur cette photo : le curé Charbonneau, Norbert Meunier (assis), Ernest Chauvin, Zaccharie Leblanc, les enfants Jeau-Louis et Ninette Leblanc, et les maçons, messieurs Gourdon père et fils.
On aperçoit une petite statue au pied du calvaire.

Ces dernières années, le calvaire n'avait pas fière allure :


Dans les années 60, Jean-Louis et sa sœur Ninette avaient l’habitude de jouer autour du calvaire, à-côté de la maison de leurs grands-parents, l’Enclos du pin. Un jour, l’idée leur est venue de grimper sur les épaules de la vierge mais, malheureusement, sa tête ne resista pas. Depuis ce jour, la sainte Vierge est restée sous l’escalier de la maison.
En juin 2016, Jean-Louis Le blanc a retrouvé la statuette et Adrien Patouillard l’a remise en état.
Ensuite, avec l’aide de Bruno Legendre et de plusieurs autres bénévoles, le calvaire a été entièrement restauré et la Vierge a retrouvé sa place.




Le 1er octobre, au cours d’une cérémonie organisée par Odette Guyonnet, la Sainte Vierge a retrouvé sa place.